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Tout savoir sur la culture Bouddhique

Tous Sur La Culture Bouddhique
Table des matières

La culture des Bouddhistes

Depuis plus de vingt-cinq si√®cles, les id√©es et les id√©aux bouddhistes ont guid√© et influenc√© la vie et les pens√©es d’innombrables √™tres humains dans de nombreuses r√©gions du monde.

En tant que bouddhistes, nos propres exp√©riences ne suffisent pas √† donner une v√©ritable perspective sur la vie. Pour nous rapprocher de l’id√©al d’un homme ou d’une femme bien √©quilibr√©, nous devons acqu√©rir, au moins dans les grandes lignes, ce que l’on appelle un ancrage culturel dans le Bouddha-Dhamma.

La culture nous r√©v√®le √† nous-m√™mes et aux autres ce que nous sommes. Elle exprime notre nature dans notre fa√ßon de vivre et de penser, dans l’art, la religion, les aspirations √©thiques et les connaissances. D’une mani√®re g√©n√©rale, elle repr√©sente nos fins par opposition √† nos moyens.

Un homme cultiv√© a grandi, car la culture vient d’un mot qui signifie ¬ę¬†grandir¬†¬Ľ. Dans le bouddhisme, l’arahant est l’incarnation parfaite de la culture. Il a grandi jusqu’au sommet, jusqu’√† la plus haute limite possible, de l’√©volution humaine.

Il s’est vid√© de tout √©go√Įsme – de toute avidit√©, haine et illusion – et incarne une puret√© sans faille et un service d√©sint√©ress√© et compatissant. Les choses du monde ne le tentent pas, car il est lib√©r√© de l’esclavage de l’√©go√Įsme et des passions. Il ne fait aucun compromis pour le pouvoir, individuel ou collectif.

Dans ce monde, certains naissent grands, d’autres sont pouss√©s par la grandeur. Mais dans le Bouddha-Dhamma, on ne devient grand que dans la mesure o√Ļ l’on a progress√© dans la discipline √©thique et la culture mentale, et o√Ļ l’on a ainsi lib√©r√© l’esprit de soi-m√™me et de tout ce qu’il implique. La vraie grandeur est donc proportionnelle √† la r√©ussite de l’homme √† atteindre la perfection qui sommeille dans la nature humaine.

Nous devrions donc penser à la culture de cette manière :

En commen√ßant par l’observation r√©guli√®re des cinq pr√©ceptes, positivement et n√©gativement, nous r√©duisons progressivement notre avidit√© et notre haine.

Simultan√©ment, nous d√©veloppons de bonnes habitudes de gentillesse et de compassion, d’honn√™tet√© et de v√©rit√©, de chastet√© et d’attention. Des habitudes saines et constantes sont la base d’une bonne moralit√©, sans laquelle aucune culture n’est possible.

Puis, peu √† peu, nous devenons de grands bouddhistes cultiv√©s. Une telle personne est √† juste titre form√©e au corps, √† la parole et √† l’esprit – un √™tre humain disciplin√©, bien √©lev√©, raffin√©, humain, capable de vivre en paix et en harmonie avec lui-m√™me et avec les autres.

Et c’est bien l√† le Dhamma.

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Pour grandir, nous devons √©galement √™tre actifs et √©nergiques, et avoir une conduite saine et diligente. Il n’y a pas de place pour la paresse et la l√©thargie dans le bouddhisme.

Nous devons nous efforcer de cultiver tous les aspects du Dhamma en nous-mêmes, à tout moment. Si nous nous développons en tant que bons individus, nous devenons automatiquement des membres cultivés de notre société, conscients à la fois de nos droits et de nos devoirs.

Le bouddhisme s’adresse uniquement √† l’individu qui pense. Il n’a rien √† voir avec les mouvements de masse, car les ¬ę¬†masses¬†¬Ľ ne sont que des ensembles d’hommes et de femmes individuels. Tout v√©ritable d√©veloppement social doit donc commencer par la transformation de chaque individu.

De cette fa√ßon, les dilemmes √©thiques d’un pays en d√©veloppement √©conomique comme le Sri Lanka, avec un fond de culture bouddhiste, sont r√©solus, car un vrai bouddhiste la√Įc ne visera le progr√®s personnel dans les affaires du monde que sur la base de la Noble Octuple Sentier.

Le progr√®s par le biais de l’adhamma – l’injustice – entra√ģne in√©vitablement des catastrophes, des douleurs et des souffrances pour les individus, les communaut√©s et les nations.

Une telle politique malavis√©e implique une incr√©dulit√© √† l’√©gard du kamma et de ses effets. Rejeter le kamma, c’est se d√©barrasser de ses racines. Le rejet est le r√©sultat d’une avidit√© aveugle pour un gain mat√©riel rapide et des plaisirs sensuels, associ√©e √† une illusion sur la vraie nature et le destin de l’homme et de la vie.

Il signifie √©galement l’acceptation de la philosophie de l’opportunisme, selon laquelle il faut ¬ę¬†tirer le meilleur parti possible¬†¬Ľ de cette seule vie fugace sur terre, guid√©e en grande partie par ses instincts, soumise aux lois de la soci√©t√©, que les riches et les puissants contournent souvent en toute impunit√©.

Une telle vision √† courte vue et erron√©e conduit finalement √† des tensions individuelles et sociales, √† l’agitation et aux conflits, et √† la propagation de l’indiscipline, de l’anarchie et de la criminalit√©.

Moine Bouddhiste Prière

Le bouddhisme distingue les émotions constructives, comme le metta et le karuna, de celles qui sont destructrices : la colère et la jalousie, par exemple.

Il encourage la culture des premi√®res pour √©liminer les secondes. L’√™tre humain peut √† la fois penser et ressentir.

Lorsque le Bouddha a enseign√© le Dhamma, il a parfois fait appel √† la raison, parfois aux √©motions, et parfois √† l’imagination, en utilisant des moyens d’instruction tels que les fables, les histoires et la po√©sie. La culture bouddhiste se manifeste √©galement sous d’autres formes que celle d’un personnage de qualit√©, comme dans le domaine de la litt√©rature – les Jatakas, le Theragatha et le Therigatha, de la philosophie, de l’art, de l’architecture et de la sculpture.

L’art est essentiellement un moyen de communication humaine. Il peut aider √† l’√©ducation des √©motions et est l’une des agences civilisatrices de l’humanit√©. L’Ňďuvre de l’artiste, qu’il soit peintre, dramaturge, sculpteur ou √©crivain, est digne d’√™tre √©tudi√©e parce qu’elle poss√®de une certaine expressivit√© qui r√©v√®le et stimule de nouvelles id√©es.

L’artiste voit de nouvelles significations dans les objets et les exp√©riences qui √©chappent habituellement au reste d’entre nous, et il cr√©e ainsi de nouvelles valeurs et de nouvelles id√©es dans la vie.

Consid√©r√© √† juste titre comme l’expression de la bonne vie, et comme une aide √† la vivre – et non pas pour le simple plaisir et l’appr√©ciation – l’art peut donc nous anoblir.

Par exemple, la tranquillit√© et la paix que l’on voit dans la statue de Samadhi du Bouddha √©l√®ve l’esprit, stimule la confiance et incite √† la v√©n√©ration du Dhamma. Dans tous les pays bouddhistes, les images du Bouddha et de la Bodhisatta sont devenues la forme typique d’expression artistique.

La culture bouddhiste est p√©renne et donc aussi fra√ģche aujourd’hui qu’√† l’√©poque du Bouddha il y a 2500 ans. Elle est √©galement autosuffisante, coh√©rente et autonome. Bas√©e sur des v√©rit√©s √©ternelles, v√©rifiables par l’exp√©rience individuelle, elle n’est jamais obsol√®te et anime le progr√®s qui semble la tuer. Son contenu ne change pas non plus avec le contexte.

L’impact du bouddhisme sur la culture mondiale a √©t√© vraiment significatif. Il n’y a pas d’erreur intellectuelle, car il est bas√© sur la raison et sur le fondement de l’exp√©rience personnelle. Il est exempt de c√©cit√© morale, car son √©thique est vraiment noble, guid√©e par un fondement rationnel d’une telle √©thique, √† savoir l’√©volution personnelle en termes de kamma propre. Elle n’a engendr√© aucune perversit√© sociale – la haine et l’intol√©rance n’√©taient pour personne, l’amour bienveillant et la compassion sans limite √©taient pour tous.

Les portes de la d√©livrance √©taient ouvertes √† tous ceux qui souhaitaient y entrer. Son message palpitant de raison, de bienveillance universelle, de droiture flamboyante, de justice sociale, d’espoir et de d√©livrance dans cette m√™me existence par ses propres efforts – tout cela a eu une influence f√©condante et lib√©ratrice sur la pens√©e et l’action partout o√Ļ le bouddhisme s’est r√©pandu.

Pour le penseur, le bouddhisme offrait un moyen rationnel, pratique et √©quilibr√© de se d√©livrer de toutes les peines de la vie, et la certitude de la perfectibilit√© de l’homme, ici et maintenant, uniquement par son propre effort. √Ä l’humaniste, il a donn√© une vision globale de compassion, inspirant une action d’am√©lioration comme condition pr√©alable √† la r√©alisation des plus hauts accomplissements spirituels.

M√™me avoir une id√©e g√©n√©rale de ses r√©alisations, dans les multiples fa√ßons dont elle s’est exprim√©e dans la soci√©t√©, c’est une √©ducation √† l’art de vivre. Le bouddhisme donne une perspective √† l’ensemble de la vie. Rien dans la vie n’est consid√©r√© comme plus important qu’il ne l’est r√©ellement. Un bouddhiste cultiv√© peut distinguer le bon du mauvais, le bon du mauvais, le vrai du faux. Il peut peser habilement les preuves, et son bagage culturel bouddhiste fait de son jugement un jugement sage.

Temple Bouddhiste En Tha√ģlande

La personnalité équilibrée des Bouddhistes

Le Bouddha-Dhamma n’est pas une fiction √† lire et √† oublier. Il traite de la vie – de la vraie vie, la vie que vous et moi menons chaque jour, dont la valeur et le m√©rite sont grandement accrus lorsque le Dhamma est traduit en action et int√©gr√© dans notre caract√®re par un effort et une pratique constants.

Le but ultime du Bouddha-Dhamma est le Nibbana – l’√©mancipation de la souffrance.

L’objectif imm√©diat est de nous aider √† comprendre et √† r√©soudre les probl√®mes auxquels nous sommes confront√©s dans notre vie quotidienne, pour faire de nous des hommes et des femmes √©quilibr√©s, heureux et bien √©quilibr√©s, capables de vivre en harmonie avec notre environnement et nos semblables. L’√©quilibre, bien que ce soit un objectif qui m√©rite d’√™tre poursuivi, n’est pas facile √† atteindre dans le monde contemporain, avec ses fausses id√©ologies et ses valeurs illusoires.

Contrairement aux valeurs relatives, souvent fausses, de notre √©poque, l’enseignement du Bouddha est une r√©v√©lation des valeurs vraies et absolues. Sa v√©rit√© peut √™tre test√©e et √©prouv√©e par sa propre exp√©rience. Le bouddhisme enseigne la pens√©e claire, la ma√ģtrise de soi et la culture mentale comme moyens d’atteindre ces objectifs. Celui qui construit sa vie quotidienne sur cette base solide de connaissances appropri√©es et d’id√©aux clairvoyants est assur√© de progresser et de r√©ussir, m√™me en tant que la√Įc.

Le Bouddha-Dhamma est donc un guide de la vie quotidienne, et ses principes fondamentaux ont une grande valeur pratique dans l’art de vivre. Le ma√ģtre de maison, bien qu’impliqu√© dans ses responsabilit√©s et ses engagements, ne perdra pas de vue le but ultime, Nibbana. Il doit plut√īt consid√©rer la vie profane comme une pr√©paration et un terrain d’entra√ģnement pour sa r√©alisation.

Le Discours sur les b√©n√©dictions (Maha-Mangala Sutta) affirme que l’une des vraies b√©n√©dictions de la vie est d’avoir ¬ę¬†un esprit correctement dirig√©¬†¬Ľ (attasammapanidhi). Cela signifie que l’on doit d√©couvrir sa place dans le monde, d√©cider d’un but appropri√© et trouver la bonne fa√ßon de l’atteindre.

Une personne heureuse et √©quilibr√©e est une personne qui a un but valable dans la vie, une ligne de conduite claire √† suivre et une philosophie de vie simple mais saine comme guide. La ¬ę¬†philosophie¬†¬Ľ est ici un d√©sir ardent de comprendre la nature et la destin√©e de l’homme dans l’univers. Sans une philosophie, la vie est p√©rim√©e, plate, non rentable et vide de sens. Une philosophie permet de vivre en harmonie avec le monde et ses semblables par un processus d’ajustement bas√© sur la connaissance v√©ritable.

Dans le bouddhisme, l’esprit pr√©domine sur la mati√®re. Un trait caract√©ristique de l’esprit est le but. Pour utiliser au mieux notre vie et notre h√©ritage kammique, nous devons choisir un but pratique dans la vie et concevoir un plan pour atteindre ce but.

Nous deviendrons alors ce que nous voulons être.

Plus nous en apprenons sur nous-m√™mes gr√Ęce √† l’auto-observation et √† l’auto-analyse, meilleures seront nos chances de nous am√©liorer. En outre, nous devrions nous demander dans quelle mesure et √† quel point nous sommes g√©n√©reux, d’humeur √©gale, naturels, gentils, pr√©venants, honn√™tes, sobres, honn√™tes, attentifs et observateurs, travailleurs, √©nergiques, prudents, patients, tol√©rants et pleins de tact.

Ce sont l√† quelques-unes des qualit√©s d’un bouddhiste bien √©quilibr√©. Nous devons essayer de nous am√©liorer l√† o√Ļ c’est n√©cessaire – un peu de pratique quotidienne suffit. Nous devons √™tre conscients que plus nous accomplissons souvent une action juste, plus elle deviendra facilement une habitude. Par la force de l’habitude, elle devient finalement une partie de notre caract√®re.

Le sati ou la simple attention est un aspect important de la pleine conscience. Le sati est la vision objective des choses d√©pouill√©es de ce qu’elles aiment et n’aiment pas, des pr√©jug√©s et des partis pris. Il s’agit de voir les choses et les √©v√©nements tels qu’ils sont r√©ellement – les faits nus. La capacit√© √† le faire est un signe de v√©ritable maturit√© bouddhiste.

Le principe de l’attention nue doit √™tre appliqu√© avec vigueur √† la pens√©e quotidienne.

Les r√©sultats seront les suivants : une pens√©e plus claire et une vie plus saine, une r√©duction marqu√©e de l’influence pernicieuse de la propagande et de la publicit√© dans les m√©dias, et une am√©lioration de nos relations interpersonnelles.

Le Sens Du Bouddhisme

Un bouddhiste √©quilibr√© doit donc se faire sa propre opinion, se forger ses propres id√©es et arriver √† ses propres conclusions pour affronter les difficult√©s de la vie selon les principes bouddhistes. Il ne doit pas √™tre un l√Ęche moral et intellectuel. Il doit √™tre pr√™t √† faire cavalier seul, √† suivre sa propre voie, ind√©pendamment de ce que les autres pensent ou disent.

Bien s√Ľr, il prendra conseil – il n’est pas question d’interf√©rer avec la libert√© de demander conseil √† une personne plus exp√©riment√©e et mieux inform√©e – mais la d√©cision doit √™tre la sienne.

En voyant la relation entre le désir et la souffrance, nous devons maintenir un certain degré de détachement des choses du monde et, en outre, réguler notre vie en observant strictement les cinq préceptes.

Nous pr√©servons ainsi le bien-√™tre de toute notre personnalit√©, ici et dans l’au-del√†, en vivant en harmonie avec les lois universelles qui r√©gissent notre vie mentale et morale. Le d√©veloppement du caract√®re moral et √©thique (sila) est une condition pr√©alable √† la ma√ģtrise de l’esprit et √† l’obtention de la sagesse n√©cessaire pour atteindre Nibbana.

Le changement √©tant inh√©rent √† la vie, les d√©ceptions et les catastrophes sont susceptibles de se produire, et lorsqu’elles surviennent, nous devons les affronter avec s√©r√©nit√© et en y apportant une r√©ponse √©quilibr√©e. C’est la preuve d’une bonne compr√©hension, d’une vision claire du fait que tout se produit √† cause de causes, que les effets correspondent √† leurs causes et que nous sommes nous-m√™mes responsables de la g√©n√©ration des causes – si ce n’est dans la vie pr√©sente, alors dans une vie pass√©e.

De m√™me, nous devrions √™tre capables de surmonter des craintes et des inqui√©tudes non fond√©es, irrationnelles et exag√©r√©es en obtenant un certain degr√© de contr√īle √©motionnel. Ainsi, les injustices apparentes de la vie, les griefs personnels et sociaux, les inadaptations √©motionnelles, etc. sont tous expliqu√©s de mani√®re compl√®te et rationnelle par les principes jumeaux de kamma et de renaissance.

Il y a une autre raison pour laquelle le bouddhiste conserve son comportement philosophique. Il tire sa force d’autres ressources invisibles – sa r√©serve d’actions saines, les qualit√©s de son caract√®re, le bonheur d√©coulant de ses pratiques m√©ditatives, qui sont toutes ind√©pendantes des choses mat√©rielles. Ainsi, il est le propri√©taire d’un esprit de plus en plus autonome et autosuffisant. Il a appris la simplicit√© de la vie et des d√©sirs ; les choses mat√©rielles sont maintenant devenues ses serviteurs et non plus son ma√ģtre.

Il est lib√©r√© de la tyrannie des choses ext√©rieures. Il a r√©alis√© que si les choses vues sont temporaires et passag√®res, l’invisible est r√©el. En r√©sum√©, il poss√®de maintenant un esprit calme, contr√īl√© et satisfait.

Et le contentement, dit le Bouddha, est la plus grande richesse, l’une des quatre sources de bonheur :

¬ę¬†La sant√© est le gain le plus important. Le contentement est la plus grande richesse. Les fid√®les sont les meilleurs parents. Nibbana est la plus grande f√©licit√©¬†¬Ľ¬†Dhammapada

Par la compr√©hension, il apprend ainsi √† s’adapter aux nouvelles circonstances sans rancŇďur ni amertume.

Si nous avons la saddha, la confiance dans le Bouddha-Dhamma bas√©e sur la connaissance, nous devons agir en cons√©quence. Tout vrai bouddhiste devrait constamment pratiquer les quatre grands efforts (la sixi√®me √©tape de la voie), √† savoir : surmonter et √©viter les √©tats d’esprit malsains, et stimuler et maintenir des √©tats d’esprit sains tels que les pens√©es de metta et de karuna. Ces √©tats ne prot√®gent pas seulement le praticien, mais aident √©galement les autres.

Nous devons prendre l’habitude de nous demander si une pens√©e ou une action est honn√™te ou non, car l’honn√™tet√© avec soi-m√™me est la seule voie s√Ľre vers la sant√© mentale. En outre, nous devons consacrer quelques minutes chaque jour √† la r√©flexion ou √† la m√©ditation tranquille, √† l’examen des √©v√©nements de la journ√©e et √† la recherche de la distance qui nous s√©pare des principes essentiels des enseignements du Ma√ģtre afin d’√©viter les d√©faillances futures.

Nous pourrions √©galement lire quotidiennement un passage des discours du Bouddha. Cette habitude utile nous permettrait d’oublier nos petits soucis et nos difficult√©s, de d√©velopper notre esprit et de mettre toute notre vie en perspective.

Ainsi, en tant que disciples la√Įcs du Bouddha, nous grandissons dans tous les aspects du Dhamma, en fa√ßonnant toute notre personnalit√©, en instruisant l’intellect, en entra√ģnant les √©motions et en disciplinant la volont√© dans notre int√©r√™t et dans celui des autres.

Amulette De Protection BouddhisteSe conna√ģtre soi-m√™me

En fin de compte, se conna√ģtre soi-m√™me, c’est comprendre l’√©volution de sa personnalit√© de mani√®re r√©elle et compl√®te, afin de distinguer clairement le r√©el de l’irr√©el. Ensuite, on vit chaque moment de sa vie en √©tant parfaitement conscient de chaque pens√©e, parole et acte. Une certaine connaissance de soi est cependant n√©cessaire, m√™me pour un la√Įc bouddhiste ayant un objectif plus limit√© dans la vie : le progr√®s personnel dans les affaires du monde, bas√© sur le fondement de la Noble Octuple Sentier.

L’√™tre humain au sens bouddhiste est un flux d’esprit et de mati√®re, compos√© de cinq groupes de composants dont chacun est impermanent et changeant. Rien de durable ne peut √™tre trouv√© en eux ou derri√®re eux. Chaque conflit est aliment√© par le d√©sir et est capable de faire √† la fois le bien et le mal. Vu sous un autre angle, un √™tre humain est la somme totale de ses pens√©es et de ses actions dans cette vie et dans les vies ant√©rieures.

√Ä la naissance, nous apportons avec nous un h√©ritage d’instincts, ainsi que d’autres qualit√©s telles que l’intelligence, le temp√©rament, un caract√®re embryonnaire et un corps. Plus tard, de nombreux facteurs se combinent pour former notre caract√®re actuel. Ce que nous faisons de ces facteurs est plus important que l’√©ducation et l’instruction √† la maison et √† l’√©cole, et que les qualit√©s de notre h√©ritage kammique. C’est le caract√®re qui en d√©cide.

Le caract√®re n’est pas statique. Il change de jour en jour. Toute action volontaire l’affecte en bien ou en mal ; l’esprit est responsable des actions. Le caract√®re utilise l’intelligence, le temp√©rament et les instincts avec lesquels nous sommes n√©s. La force la plus forte qui fa√ßonne le caract√®re d’une personne est son id√©al qui, dans le cas d’un bouddhiste, est l’id√©al arahant.

Un tel idéal coordonne nos pulsions guerrières, unifie notre personnalité et élimine le gaspillage et les conflits. Toute activité qui nous rapproche de cet idéal est habile, tandis que tout ce qui nous en éloigne est maladroit.

Un objectif digne de ce nom doit être atteint par des moyens dignes de ce nom.

Le plus sage est de développer davantage les points forts de son héritage kammique et de faire face à ses faiblesses. Par ailleurs, si nous voulons être heureux, en sécurité et réussir dans la vie, nous devons compter sur nous-mêmes et nous tenir responsables de nos actes Рou de notre inaction.

La loi bouddhiste du kamma nous enseigne non seulement que nous devons √™tre responsables de nos actes, mais aussi que les r√©sultats (vipaka) des actes pass√©s peuvent √™tre annul√©s en partie ou en totalit√© par une action actuelle habile et √©nergique. Nous devons oublier le pass√©, assumer la responsabilit√© de nos actions pr√©sentes et d√©terminer de fa√ßonner notre vie comme nous le souhaitons selon les principes du Bouddha-Dhamma. De cette fa√ßon, nous pouvons affronter l’avenir avec confiance.

Pour le faire de mani√®re r√©aliste, nous devons accepter le fait qu’il y a des choses inalt√©rables dans la vie. Ainsi, les trois marques fondamentales de l’existence conditionn√©e – l’impermanence, la souffrance et le non-soi – ne peuvent √™tre modifi√©es. La maladie et la d√©composition sont in√©vitables, et la mort est notre destin final. Le seul rem√®de est d’accepter ces faits et d’apprendre √† vivre avec eux, sans ronchonner ni s’inqui√©ter, et de consacrer notre temps et notre √©nergie limit√©s √† des choses que nous pouvons changer et am√©liorer.

Il existe, par exemple, des traits de caract√®re et des impulsions instinctives – tendances √† l’acquisition, √† l’agression, √† l’affirmation de soi, au sexe et √† la peur – qui peuvent √™tre contr√īl√©s et m√™me d√©racin√©s par un processus de compr√©hension, d’ajustement et de sublimation.

Les √©l√©ments cl√©s de ce processus sont le respect des cinq pr√©ceptes et la pratique syst√©matique de la pleine conscience. Pour utiliser la pleine conscience comme une cl√© de l’am√©lioration de soi, il faut se voir comme le ferait un observateur impartial et noter mentalement : ¬ę¬†Ce trait de caract√®re est pr√©sent en moi. Il fait partie de moi, mais il peut √™tre modifi√©. L’attitude raisonnable consiste √† reconna√ģtre ce qui peut √™tre modifi√© et √† rem√©dier aux traits et habitudes malsains par la discipline et la formation.

En acceptant et en s’adaptant, on peut √™tre amen√© √† abandonner des id√©es, des habitudes et des modes de vie ant√©rieurs, mais plus vite on le fait, plus efficacement cela conduira √† notre bien-√™tre et √† notre bonheur.

En outre, pour utiliser au mieux nos pouvoirs et nos potentialit√©s, nous devrions √©tablir une √©valuation objective de toutes nos qualit√©s et capacit√©s par une auto-analyse et une auto-observation patientes. Une attention particuli√®re doit √™tre accord√©e aux qualit√©s √©motionnelles, car les √©motions sont g√©n√©ralement une force plus forte que l’intellect. L’homme est loin d’√™tre la cr√©ature rationnelle qu’il est cens√© √™tre.

Il agit souvent de mani√®re tout √† fait contraire √† ses propres int√©r√™ts r√©els. Ses d√©cisions rationnelles sont souvent subverties par des rafales de passion et d’√©motion, des caprices et des fantaisies passag√®res, de l’apathie et de la paresse.

Se conna√ģtre soi-m√™me, c’est donc comprendre qu’il y a de la place pour le changement. Nous pouvons changer pour le bien par une action d√©lib√©r√©e, en utilisant la mati√®re premi√®re de notre dotation kammique bas√©e sur un id√©al. Cela signifie que l’on doit d√©velopper une philosophie de la vie, et une telle philosophie pr√©suppose un but qui, pour un bouddhiste, est la croissance dans le Dhamma.

Moulin De Prière Tibetain

Bouddhisme et autres religions

Le Bouddha-Dhamma, ou bouddhisme, peut être lié aux autres religions de nombreuses façons. Ici, seuls quelques points de comparaison principaux seront esquissés.

Le bouddhisme est un syst√®me gradu√© de formation morale et mentale dont le but est le Nibbana, le plus grand bonheur. Il est fond√© sur le principe de causalit√©, la loi de cause √† effet dans le domaine moral, c’est-√†-dire dans le domaine du comportement humain. C’est avant tout un chemin de lib√©ration de la souffrance, un but √† atteindre en cultivant le noble octuple chemin dans ses trois √©tapes de moralit√©, de concentration et de sagesse (sila, samadhi, pa√Ī√Īa).

La religion d√©finit les lignes de conduite g√©n√©rales par lesquelles une personne va vivre sa vie quotidienne ; elle fixe des r√®gles dans des domaines tels que le respect de la vie d’autrui, les alcools enivrants, le mariage, le divorce et les moyens de subsistance. Pour le croyant, elle colore ainsi toute son attitude √† l’√©gard de questions telles que la naissance, le sexe, les limites familiales, la mort et l’au-del√†.

La transgression du code religieux entra√ģne des sentiments de culpabilit√©, de sorte que la religion que l’on suit a une influence profonde, fa√ßonnant toute la vision de la vie ainsi que les attitudes de chacun, qu’elles soient saines ou malsaines.

Dans ce contexte, nous pouvons maintenant voir comment le Bouddha-Dhamma est lié aux autres religions.

Comme indiqu√© pr√©c√©demment, la voie bouddhiste vers Nibbana est la noble voie octuple. La question se pose alors de savoir si l’arahantship – la saintet√© parfaite – ou le Nibbana est possible en dehors de cette voie.

La r√©ponse du Bouddha √† la question de Subhadda, juste avant sa mort, clarifie notre probl√®me : ¬ę¬†Dans tout enseignement, √ī Subhadda, il existe la Noble Octuple Voie, il y a le premier saint (sotapanna), il y a le deuxi√®me saint (sakadagami), il y a le troisi√®me saint (anagami), il y a le quatri√®me saint (arahant). Un arahant est un saint parfait. Comme la noble voie octuple ne se trouve que dans le bouddhisme, selon les propres termes du Bouddha, ¬ę¬†les autres enseignements sont vides de vrais saints¬†¬Ľ.

Ils se trompent donc en disant que tous les chemins spirituels mènent au même sommet et que la vue du sommet est identique pour tous. La raison en est simple : le

Bouddha voyait la vraie nature des choses clairement et compl√®tement avec sa propre intuition supramundienne ind√©pendante – son illumination parfaite – et son enseignement est donc le reflet exact de la r√©alit√©, alors que d’autres enseignants religieux n’avaient qu’une vision imparfaite de la r√©alit√©, avec des yeux obscurcis par diverses formes et degr√©s d’ignorance (avijja).

Cela ne signifie pas pour autant que le bouddhisme soit intol√©rant envers les autres religions. Ni le Bouddha ni ses disciples n’ont jamais impos√© leur syst√®me de pens√©e ou leur mode de vie √† quiconque ne l’accepterait pas de son plein gr√©. L’acceptation √©tait une affaire purement volontaire.

M√™me si elle √©tait accept√©e, il est de la responsabilit√© de chacun de d√©terminer la part qu’il doit pratiquer. Mais quelles que soient les inclinations personnelles de chacun, les lois morales universelles fonctionnent objectivement – l’action √©tant suivie d’une r√©action appropri√©e, les actes de leurs fruits. Le Bouddha ne fait que r√©v√©ler les lois de la vie, et plus nous les suivons fid√®lement, mieux c’est pour nous, car alors nous agissons selon le Dhamma.

Cette politique pacifique de non-compulsion et de tol√©rance, caract√©ristique de l’enseignement du Ma√ģtre, na√ģt en partie de la compassion et en partie de la compr√©hension de la nature humaine et de la nature de la v√©rit√©. Si la vision de certains est obscurcie quant aux m√©rites de l’enseignement, il est de son devoir de les aider √† voir.

Mais il faut s’arr√™ter l√† : il ne faut pas contraindre les autres ou pers√©cuter ceux qui refusent d’accepter ses propres croyances. La sagesse, la capacit√© de voir les choses telles qu’elles sont vraiment, ne peut pas √™tre impos√©e aux autres de l’ext√©rieur. Elle doit na√ģtre de l’int√©rieur de l’individu, de la sensibilit√© et du raffinement de la nature humaine qui se d√©veloppent.

Cela prend du temps. √Ä une p√©riode donn√©e, seuls quelques √™tres seront capables d’appr√©cier, de comprendre et de r√©aliser v√©ritablement l’enseignement du Bouddha, car les capacit√©s intellectuelles, morales et spirituelles des √™tres humains varient consid√©rablement. Les conversions non √©thiques sont donc inconnues dans le bouddhisme.

La tol√©rance bouddhiste ne doit cependant pas √™tre synonyme d’apathie et d’indiff√©rence. Ce serait une mauvaise interpr√©tation de ce terme. Lorsque des d√©clarations erron√©es sur le bouddhisme ont √©t√© faites par des personnes √† l’√©poque du Bouddha, le Ma√ģtre a bien voulu les corriger.

Il a m√™me expuls√© son cousin Devadatta de la Sangha lorsque l’occasion l’exigeait pour pr√©server la puret√© de la Doctrine et l’unit√© de la Sangha. Pourtant, le Bouddha √©tait l’exemple parfait de tol√©rance et de compassion. De m√™me, les moines et les la√Įcs doivent toujours √™tre vigilants et doivent imiter le Bouddha. Sinon, leur cas serait class√© par d√©faut, ce dont ils sont les seuls responsables.

Dharma

Aujourd’hui, diverses propositions sont faites pour cr√©er un syst√®me de religion global, l’id√©e √©tant simplement d’absorber toutes les autres religions dans la sienne.

Cependant, une conscience religieuse universelle ne pourra jamais être créée car :

  1. les diverses religions ont des conceptions fondamentalement différentes de la réalité

  2. le concept et le contenu de la vie bonne varient entre les différentes religions Рla bonne signifie une chose pour un bouddhiste, et une autre pour un chrétien, et encore une autre pour un musulman

  3. aucun adh√©rent d’une religion ne veut que sa religion soit absorb√©e par un autre corps.

N’est-il pas profond√©ment ancr√© dans la nature humaine de croire qu’aucune autre religion dans le monde ne se compare √† la sienne ?

Si l’on prend le bouddhisme sp√©cifiquement – et en d√©tail – il est unique, une chose √† part de toutes les autres religions dans le monde.

Il enseigne la formule du surgissement conditionn√© (paticca-samuppada) et son renversement par l’effort humain ; le d√©sir en tant que cr√©ateur de la vie au lieu d’un Dieu cr√©ateur ; un devenir (bhava) sans soi (atta) ; l’√©volution personnelle selon la qualit√© de ses propres actes (kamma) ; un ordre moral impersonnel (kamma-niyama) avec des valeurs morales et une responsabilit√© morale ; le libre arbitre, dans des limites, et donc la possibilit√© d’une bonne vie ; la survie apr√®s la mort par la continuit√© du flux de vie individuel sans transmigration d’une √Ęme individuelle, immuable, immortelle ; et une r√©alit√© transcendantale (Nibbana), r√©alisable ici et maintenant uniquement par son propre effort. Il existe donc des diff√©rences majeures et insurmontables entre le bouddhisme et les autres religions et philosophies spirituelles du monde. La tentative de trouver un d√©nominateur commun dans l’inhabituel, ou d’adapter le Dhamma afin qu’il ne se diff√©rencie pas des autres religions, doit n√©cessairement √©chouer.

Elle ne pourra aboutir qu’√† l’avilissement du Dhamma Bouddha ou √† son extinction totale par absorption indolore.

L’id√©e d’une religion universelle est √† la fois irr√©aliste et impraticable, un simple mirage et une illusion oisive.

En revanche, il y a plus de 2500 ans, le Bouddha a propos√© une autre fa√ßon de relier les religions entre elles, bas√©e sur le respect mutuel tout en maintenant l’identit√© distincte de chaque religion. Pour pratiquer cette m√©thode, il n’est pas n√©cessaire de devenir bouddhiste. Elle est √©galement tr√®s pratique, efficace, et ne fait appel √† aucune violence ou offense √† quiconque.

Il s’agit simplement de cultiver r√©guli√®rement quatre attitudes sociales et √©thiques de base :

  1. metta – un sentiment amical d’amour bienveillant envers tous les √™tres dans toutes les situations, ind√©pendamment de leur race, de leur croyance ou de leur caste

  2. karuna Рla compassion pour tous ceux qui souffrent, et de prendre des mesures pratiques chaque fois que possible pour éliminer ou alléger ces souffrances

  3. mudita Рla joie altruiste, être heureux dans le bonheur des autres, dans leur prospérité et leur succès, contrecarrant ainsi les sentiments de jalousie et de rivalité malsaine entre les individus et les groupes

  4. upekkha – l’√©quanimit√©, le maintien d’un esprit √©quilibr√© face aux hauts et aux bas inh√©rents √† la vie. En pratiquant ces vertus quotidiennement, un chr√©tien devient un meilleur chr√©tien, un hindou un meilleur hindou, un musulman un meilleur musulman.

Toutes ces qualités véhiculent un message universel qui fait des pratiquants des êtres humains universels.

C’est certainement l’universalisme religieux par excellence.

C’est la fa√ßon la plus satisfaisante de vivre en harmonie avec ses semblables, hommes et femmes, de toutes les confessions, en favorisant la bonne volont√© interreligieuse et en √©vitant les conflits religieux. En poursuivant cette politique depuis plus de 2500 ans, le bouddhisme n’a connu aucune guerre de religion. C’est √©galement la meilleure m√©thode pour relier l’enseignement du Bouddha aux autres religions.

Le bouddhisme est unique – une chose √† part de toutes les autres religions du monde. Tout en conservant √† tout moment son identit√© distincte, il devrait coexister pacifiquement avec les autres religions, en suivant une politique de ¬ę¬†vivre et laisser vivre¬†¬Ľ.

Une telle politique a port√© ses fruits dans le pass√© et continuera √† le faire √† l’avenir. Les moines et les la√Įcs du Sri Lanka devraient s’en souvenir, pour le bien des Sasana et le bien-√™tre du pays.

En outre, chaque bouddhiste devrait :

  • Vivre sa vie quotidienne conform√©ment √† l’enseignement du ma√ģtre en observant les cinq pr√©ceptes, montrant ainsi √† tous que le Bouddha-Dhamma vit encore et r√©git sa vie au quotidien

  • Ne soutenir que les v√©ritables bhikkhus qui respectent les r√®gles de discipline (Vinaya) pour assurer la puret√© de la Sangha

  • Donner avec discrimination aux causes bouddhistes et aux projets humanitaires, comme l’a mis en garde le Bouddha – aux plus m√©ritants les choses les plus n√©cessaires, car les fonds sont limit√©s

  • Aider √† faire conna√ģtre √† l’√©tranger son message de sagesse et de compassion.

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